Document d'archives : Élections, plébiscites (1848-1871)

Institution de conservation :

Archives départementales du Cantal

Contenu :

Présentation du contenu
1-2. Notes sur les préfets du Cantal du 11 Mars 1848 au 9 Avril 1853 ; 1. Salarnier (Joseph), commissaire provisoire, puis préfet (11 Mars 1848-28 Juin 1849) ; 2. Malher (28 Juin 1849-11 Mai 1850) ; Fournier (A.) (5 Juin 1850-26 Novembre 1851) ; Bourlon de Rouvre (L.) (26 Novembre 1851-9 Avril 1853)
3-20. Élections à l'Assemblée Constituante (23 Avril 1848) ; 3. Notes sur les candidats ; 4-16. Professions de foi (Mars 1848) ; 4-6. Parieu (Félix de), avocat près la Cour d'appel de Riom ; 6-7. Pompier, ex-professeur au Collège d'Aurillac ; 7-8. Richard (A.), directeur de l'École des Haras ; 9-14. Durat-Lassalle (Louis), officier en retraite (vie et œuvre) ; 15. Rampon (François-Henry), médecin à Paris ; 17-20. Résultats par canton
21-24. Élections à l'Assemblée Constituante (23 Avril 1848) et à l'Assemblée Législative (13 Mai 1849) : résultats par arrondissement
25-39. Esprit public et situation politique (10 Août 1848-15 Décembre 1851 ; copies de lettres du préfet au ministre, des sous-préfets et de maires au préfet, du commissaire de police d'Aurillac au préfet) ; 25-31. Enquête, demandée par le ministre, sur l'existence de Sociétés secrètes et de clubs politiques dans le département (Août 1848-Mars 1849, 1 cahier) ; 25. "Sous la monarchie déchue il avait existé des sociétés secrètes dans le Cantal ;... (Elles sont) depuis longtemps dissoutes" (Le préfet au ministre, 10 Août 1848) ; 29. "L'opinion publique est trop calme..., elle est surtout trop étrangère à l'esprit d'association pour qu'on puisse sérieusement redouter de voir une association politique quelconque prendre de la consistance" (Idem, 24 Janvier 1849) ; 32-39. Police politique (21 Décembre 1848-15 Décembre 1851, 1 cahier) ; 32. Rien à dire au sujet du "Cercle démocratique" et du "Cercle philanthropique" d'Aurillac, autorisés à ouvrir quelque temps avant l'élection du président de la République, "les statuts ne laissant pas tout-à-fait reconnaître un but purement politique" (Le maire, Hippolyte de Parieu, au préfet ; 21 Décembre 1848) ; 34. Renseignements sur Louis Méallet de Faulat, un des chefs du parti socialiste du département, qui vient de partir pour Genève, "dans le but sans doute de rencontrer les chefs du part socialiste français qui se sont réfugiés dans cette ville" (Le préfet au ministre, 25 Septembre 1849) ; 36. "... Sur les menées du parti socialiste à Mauriac et notamment sur les démarches actives faites par M. Usse, ancien sous-préfet de cet arrondissement" (Le préfet au sous-préfet, 20 Septembre 1850) ; 39. Personnes signalées "comme nuisibles à l'élection de Louis-Napoléon Bonaparte" : Darsses, maire de Calvinet, et Méallet, maire de Sénezergues (Anonyme au préfet ; Montsalvy, 15 Décembre 1851)
40. Élection du président de la République (10 Décembre 1848) : résultats par canton
41-49. Élections à l'Assemblée Législative (13 Mai 1849) ; 41-44. Avant les élections (Mars 1849, copie de journal) ; 41. Sur l'opinion générale ; 42. Résumé du programme du Comité central bonapartiste ; 43. Sur le candidat Métivicr, commandant de la garde nationale d'Aurillac ; 45-49. Résultats par canton
50-90. Le coup d'État du 2 Décembre et ses suites dans le Cantal (2 Décembre 1851-16 Septembre 1852) ; 50-79. Copie de journaux (1 cahier) ; 50. Rien à signaler au lendemain du coup d'État, en dehors de chants séditieux dans la nuit du 4, à Mauriac ; 52. Proclamation du nouveau préfet, Bourlon de Rouvre, arrivé le 4 ; 54. Arrestation des députés protestataires P. Durieu et Teilhard-Laterisse ; Seul cantalien à partir pour l'exil : J. Gazard, d'Aurillac, ancien préfet de l'Allier et de l'Aveyron ; 54-55. Fonctionnaires révoqués ; 55. Dissolution de la garde nationale d'Aurillac et de celle de Mauriac ; arrestation à Mauriac du sieur Pinchaud, droguiste (Cf. 50) ; dissolution de la Société de Saint-Flour dénommée "Salon littéraire" ; 56. Arrestation de Trapenard, notaire à Champs, membre du Conseil général du Cantal, "complice des auteurs des troubles du 6 Décembre à Bort,... L'un des meneurs socialistes les plus dangereux de nos contrées" (Le préfet de la Corrèze à celui du Cantal) ; 58-61. Dépêches de Paris (2-5 Décembre) ; 63. Fonctionnaires révoqués ; 65-67. Plébiscite du 20 Décembre 1851 ; 65-66. Résultats pour le département (Lettre du préfet Bourlon de Rouvre aux sous-préfets, maires, fonctionnaires et habitants du Cantal) ; 67. Résultats par canton ; 68. Liste de prisonniers politiques transférés d'une prison dans une autre ; 70-71. Chiffres globaux pour la France des voix pour et des voix contre aux élections et plébiscites, depuis le 24 Juin 1793 jusqu'au 20 Novembre 1851 ; 74-75. Décret relatif aux cafés et cabarets (29 Décembre 1851) ; 75. Application à Aurillac : fermeture du Café du Commerce et du Café National, par arrêté préfectoral du 1er janvier 1852 ; 76. Paulin Durieu et Teilhard-Laterisse, anciens représentants du Cantal, viennent d'être rendus à la liberté (14 Janvier 1852) ; 78. Noms de 4 internés dans le Cantal (11 Février) ; Jacques Monminoux, ouvrier-menuisier à Aurillac, a été arrêté le 22 sur la dénonciation de 3 sous-officiers de la garnison auprès de qui il avait fait inutilement des tentatives d'embauchage politique (31 Mars 1852) ; 79. Monminoux condamné à 1 mois de prison et 25 F d'amende (14 Avril) ; 80. Note : arrestation, à Saint-Mamet, de Picard fils, cultivateur, pour propos tenus contre le président de la République (7 Décembre 1851) ; 10 jours de prison ; 82-84. Copie des procès-verbaux des opérations de la Commission instituée par la circulaire ministérielle du 2 Février 1852 concernant les individus inculpés de crimes ou délits politiques se rattachant aux derniers événements (17 Février 1852) ; 83. Sont placés sous la surveillance de la police générale : Jean-Baptiste-Victor Verny, propriétaire à Massiac ; Émile Fenoilhac, officier de santé à Trizac ; Géraud Basilet, ex-instituteur demeurant à Menet ; 84. Est mis en liberté Jean Estorgues, chaudronnier de Menet, "attendu que l'emprisonnement préventif qu'il a subi pendant 2 mois peut être considéré comme une punition suffisante des désordres et des cris séditieux auxquels il a coopéré" ; 85-88. Copie de correspondance (Mars-Septembre 1852) ; 86. "Les hommes qui rêvent le renversement de la Société sont nombreux dans le département, mais ils n'ont pas de chefs et n'ont tenté aucun mouvement insurrectionnel lors des événements de décembre 1851" (Le préfet Bourlon de Rouvre, 22 Avril 1852) ; Notes sur Verny, Fenoilhac et Basilet (Idem) (Cf. 83) ; 88. Le sieur Peschaud, épicier à Mauriac, a été condamné à 3 mois de prison pour avoir frappé le commissaire de police, qui enjoignait à un groupe d'ouvriers d'avoir à se disperser (Idem, 16 Septembre 1852) ; 89. Notice nécrologique : Louis Mauret, pharmacien à Mauriac, puis à Aurillac, opposant du 2 Décembre, "emprisonné avec quelques amis qui ne sont plus, pour avoir franchement exprimé son opinion" (Coupure du "Progrès du Cantal", 29 Septembre 1895) ; 90. Coupure de la même époque concernant les Lapeyre, famille de conseillers municipaux "républicains avancés" de Mauriac, et principalement l'aïeul, Constant, longtemps premier adjoint, emprisonné pour avoir lu publiquement dans les rues de Mauriac, à la suite de la proclamation du 2 décembre, l'article 68 de la Constitution de 1848
91-95. Élections municipales (Août 1852) : rapport du préfet Bourlon de Rouvre ; 91. A Saint-Flour, "ville qui est aussi mal intentionnée que possible", "la liste non pas seulement démocratique mais démagogique et socialiste a passé complètement" ; 92. "J'ai pris un arrêté prononçant la suspension du Conseil municipal et la nomination d'une Commission. Je me suis hâté de prendre cette mesure parce que je n'ai pas voulu laisser aux conseillers élus le plaisir de donner leur démission pour refus de serment" ; 93. "Un nombre considérable d'hommes hostiles ou au moins peu dévoués (au gouvernement) se sont glissés dans les Conseils des communes". Les causes, d'après le préfet, qui écrit notamment que "les élections municipales se font dans les auberges et dans les cabarets" ; 94. Les élus "ont dû souvent leur succès à leur qualité d'aubergistes" ; Dans certaines communes, "les élections municipales ont été si mauvaises que j'ai dû prononcer la suspension des Conseils et les remplacer par des Commissions administratives" ; 95. Conclusion : "Si les électeurs du Cantal ont nommé un assez grand nombre d'hommes peu dévoués au prince-président, ce résultat ne me paraît devoir être attribué que dans des cas très rares au désir de se montrer hostile au gouvernement et à l'administration". Il faut tenir compte essentiellement, d'après le préfet, des intrigues et des passions locales
96-116. Le plébiscite du 22 Novembre 1852 (copies des Archives nationales, 1 cahier) ; 96. Le préfet écrit qu'il lui arrive "très fréquemment" de recevoir les communications ministérielles "après que les.journaux de Paris les ont portées à la connaissance du public" (Au ministre, 6 Novembre) ; 97. Proclamation préfectorale (8 Novembre) ; Le préfet aux électeurs : "Messieurs,... Vous répondrez tous Oui..." (16 Novembre) ; 97-98. Résultats par canton ; 99. Lettre circulaire du préfet aux chefs de service du département, dernière phrase : "Je compte, M..., sur tout votre concours pour éclairer les électeurs sur leurs véritables intérêts" (10 Novembre) ; 100-102. Idem aux sous-préfets, maires et juges de paix (10 Novembre) ; 102-104. Au ministre (11 Novembre) "Malgré l'émigration qui dépeuple à cette époque de l'année nos campagnes, j'espère obtenir le même résultat qu'au 20 décembre..." ; 104-109. Dernières mesures (11-20 Novembre) ; 110-113. Le préfet au ministre (24 et 26 Novembre) : détails sur le plébiscite ; 110. Dans le Cantal, "une commune se compose, non d'une agglomération de maisons, mais de 10, 15 et même 30 villages distants les uns des autres quelquefois de 12 ou 15 kilomètres et reliés entre eux par des chemins impraticables pendant une partie de l'année" ; 111-112. Au sujet de l'émigration de 18 ou 20 000 habitants qui, chaque année, sont absents de mars jusqu'à Noël : répartition par arrondissement ; 113. "... La pluie, qui avait transformé les chemins et les ruisseaux en torrents, a empêché dans presque toutes les communes un certain nombre d'électeurs de se rendre au chef-lieu... Quelques braves paysans ont dû traverser les rivières à pied ayant de l'eau jusqu'aux aisselles..." ; 114-116. Résultats par canton
117-172. Élections au Corps législatif (1852-1869 ; copies des Archives nationales et des journaux locaux de l'époque, 1 cahier) ; 117-127. Élections du 29 Février 1852 ; 117-121. Profession de foi d'Arthur de La Guéronnière, publiciste à Paris (21 Février) 122-124. Ses remerciements aux électeurs de l'arrondissement de Saint-Flour (2 Mars) ; 125-126. Le préfet recommande aux électeurs Hippolyte de Parieu, maire d'Aurillac, et La Guéronnière, candidats officiels (11 Février) ; 128-138. Élections du 21 Juin 1857 ; 128. Les candidats du gouvernement : H. de Parieu, maire d'Aurillac, et André Creuzet, maire de Saint-Flour ; 129-132. Le préfet Paillard les recommande aux maires ; 132-133. Le receveur général, aux receveurs particuliers et percepteurs ; 133-134. Profession de foi de Creuzet, député sortant (8 Juin) ; 135-136. Résultats par canton ; 136-138. Lettre de Parieu aux électeurs après sa réélection (27 Juin) ; 138-147. Élections du 29 Février 1852 (Additions) ; 139. Chiffre de la population de chaque arrondissement (3 Février) ; 140. Le candidat Albert aux électeurs (Paulhac, 6 Février) : il rappelle un passage de sa circulaire de décembre 1847, "qui semble une prédiction de la révolution de février" ; 144, Déclaration du général Higonet : il retire sa candidature (19 Février) ; 146-147. Remarques sur les élections (article signé Ferary, 4 Mars) ; 148-150. Au sujet du remplacement de La Guéronnière, nommé conseiller d'État (1854) ; 148. Lettre de La Guéronnière à ses électeurs ; 149-150. Article anonyme, approuvé par Ferary, recommandant Genestal, conseiller général ; 151-164. Élections du 31 Mai 1863 ; 151. Parieu et Creuzet, députés sortants, sont les candidats officiels (13 Mai) ; 152. Une lettre à Parieu, signée de Rouher, ministre de l'Agriculture, annonce une augmentation de subvention au Comice d'Aurillac (l6 Mai) ; Autres promesses : les travaux du chemin de fer entre Aurillac et Figeac seront adjugés avant la fin de la campagne et une brigade d'études opérera dans 4 ou 5 jours entre Vic et Murat (15 Mai) ;153. Lettre du préfet d'Arnoux recommandant de Parieu aux maires de la 1ère circonscription (27 Mai) ; 154-156. Lettre circulaire de Parieu à ses compatriotes : ce qu'il a fait pour le Cantal, ce qu'il fera ; 157-159. Remarques de Férary sur cette circulaire et sur celles des candidats de l'opposition (27 Mai) ; 159. Suspension et révocation du maire de Saint-Cirgues, Fournier, et de celui de Cassaniouze, Dauzié (arrêtés préfectoraux des 26 et 29, décrets impériaux des 27 et 30 Mai) ; l60. Lettre de remerciements de Parieu pour sa réélection (8 Juin) ; 160-162. Article signé "L. Bonnet" en faveur des candidats du gouvernement et contre ceux de l'opposition (30 Mai) ; 162-164. Circulaire de Persigny, ministre de l'Intérieur (28 Mai) ; 165-172. Élections du 24 Mai 1869 ; 165-168. Lettre circulaire de Parieu à ses compatriotes (8 Mai) : ce qu'il a fait pour le Cantal ; 169. Note sur la candidature "démagogique" du maire de Saint-Mamet, Léon Cabanes (15 Mai) ; 169 Bis. Profession de foi de Léon Cabanes (4 Mai) ; 170-172. Parieu, mis en ballotage, se retire
173. Tableau comparatif des résultats, pour le département, de l'élection présidentielle du 10 Décembre 1848, du plébiscite du 20 Décembre 1851 et de celui du 22 Novembre 1852
174-175. Plébiscite de 1870 : résultats pour le département et par arrondissements et canton
176. Élections législatives de février 1871 : inscrits, votants, nombre de voix obtenues par chaque candidat
177. Listes électorales : statistique par canton (1859-l870).

Identifiant de l'unité documentaire :

27 J 135

Inventaire d'archives :

additional_resources_label

Conservation des originaux :
Localisation des originaux
Copies, principalement des Archives nationales

Personne :

Delmas, Jean (érudit), Esquirou de Parieu, Félix (1815-1893 ; homme politique), Durat-Lasalle, Louis-Michel (capitaine), Métivier de Vals, Jean-François de (capitaine au 50e régiment), Mauret, Louis (pharmacien), Richard, Antoine (directeur des Haras d'Aurillac, député du Cantal), Creuzet, André (maire de Saint-Flour, député du Cantal), Durieu, Paulin Offroy (député du Cantal), La Guéronnière, Arthur de (député, sénateur du Cantal), Teilhard-Laterisse, Jules (député du Cantal), Higonet, Philippe (député du Cantal), Esquirou de Parieu, Hippolyte (maire d'Aurillac, député du Cantal), Fournier, A. (préfet du Cantal), Bourlon de Rouvre, L. (préfet du Cantal), Gazard, J. (préfet de l'Allier et de l'Aveyron), Albert (candidat à la députation), Arnoux, E. d' (préfet du Cantal), Basilet, Géraud (instituteur), Bonnet, Louis (journaliste), Cabanes, Bernard-Léon (maire de Saint-Mamet-la-Salvetat, sénateur du Cantal), Darsses (maire de Calvinet), Dauzie (maire de Cassaniouze), Estorgues, Jean (chaudronnier), Fenoulhac, Emile (officier de santé à Trizac), Ferary, Fournier (maire de Saint-Cirgues), Genestal (conseiller général), Malher, A. (préfet du Cantal), Méallet (maire de Sénezergues), Méallet de Faulat, Louis (chef socialiste), Monboisse, Jean-Baptiste (Vicaire général de Toulon), Monminoux, Jacques (ouvrier à Aurillac), Paillard, Alphonse (préfet du Cantal), Persigny (ministre), Peschaud (épicier à Mauriac), Picard (cultivateur à Saint-Mamet), Pinchaud (droguiste à Mauriac), Pompier (professeur au collège d'Aurillac), Rampon, François-Henri (médecin à Paris), Rouher, Eugène, Salarnier, Joseph (préfet du Cantal), Trapenard (notaire à Champs, conseiller général), Usse (sous-préfet de l'arrondissement de Mauriac), Verni, Jean-Baptiste-Victor

Organisation :

Nom de famille :