Document d'archives : Le Cantal sous la Révolution : pendant la Terreur (Septembre 1792 - 9 Thermidor (27 Juillet 1794)

Institution de conservation :

Archives départementales du Cantal

Contenu :

Présentation du contenu
1. "Au public impartial Dominique Mirande" (A Aurillac, de l'imprimerie de Viallanes, s.d., fin de 1792 ou début de 1793). Il répond aux attaques de Louis Bertin, curé de Mauriac, et l'attaque à son tour
2-34. Analyses et extraits copiés des registres des séances du Conseil du département (Décembre 1792-Décembre 1793 ; Archives départementales, anciens L 151 et 152 devenus L 24 et 25 ; 1 cahier) ; 2-3. Liste des administrateurs du département élus par l'assemblée électorale et qui ont voté, en Décembre 1792 et Janvier 1793, les mesures prises par le Conseil. Parmi eux, Pierre Vaissier, vicaire épiscopal, demeurant à Saint-Flour
35. Liste de souscripteurs, au nombre de 49, pour la campagne de la Lozère (s.d., 1793)
36. "Oraison funèbre de Michel Le Pelletier (de Saint-Fargeau), membre de la Convention, prononcée le 7 Février 1793 par le citoyen Vanel, curé de Saint-Géraud, membre de la Société des amis de la liberté et de l'égalité, séante à Aurillac" (A Aurillac, chez Viallanes, 14 pages)
37. Certificat de prestation du serment "d'être fidèle à la République, de maintenir la liberté et l'égalité, la sûreté des personnes et des propriétés et de mourir à son poste" délivré à Joachim-Nicolas Chevalier, commandant de la gendarmerie du Cantal, par la municipalité d'Aurillac, le 23 Février 1793 (21 signatures autographes), approuvé par les administrateurs du directoire du district d'Aurillac le 8 Mars (5 signatures autographes, cachet de cire rouge), par les administrateurs du département le 16 Mai (8 signatures autographes, cachet de cire rouge), par le Comité de surveillance d'Aurillac le 1er Novembre (7 signatures autographes cachet de cire rouge)
38. "Les administrateurs du département du Cantal à la Convention nationale" (Salsac rédacteur), 28 Février 1793 (A Aurillac, chez Viallanes, 1793, 4 pages). "La tête coupable est tombée, et la France vous pardonne d'avoir mis un instant en balance la mort du tyran et la vie de la nation... Que des tyrans couronnés... voient un crime dans la mort de Louis ; ce crime est celui de tous les Français... A ce prix, au prix du sang de tous les rois de la terre, nous croirons encore que la liberté n'est pas assez chère...". In fine, les noms des signataires, au nombre de 25
39-47. Brèves analyses de procès-verbaux de séances du Conseil du département (2 Avril-30 Décembre 1793 ; Archives départementales, ancien L 152 devenu L 25 ; partie de cahier)
48-49. Copie du registre des actes de décès de la municipalité d'Aurillac, du 13 Nivôse au 19 Fructidor An II (2 Janvier-5 Septembre 1794 ) (partie de cahier) ;
50. "Discours prononcé à la Société des amis de la liberté et de l'égalité d'Aurillac, dans sa séance publique du 28 Avril 1793, en présence des citoyens Lacoste et Faure, représentants du peuple, commissaires de la Convention dans les départements de la Haute-Loire et du Cantal, par Jean-Pierre-Paul Vanel, membre de la Société" (A Aurillac, chez Viallanes, 8 pages). L'orateur brosse "le triste mais fidèle tableau de notre département" (p. 2-4). Alors que "nous souffrons des injustices de l'Ancien Régime dans la surcharge des impositions" (p. 4), "ici le recrutement s'est fait sans le moindre trouble, et le Cantal peut s'honorer d'avoir fourni le double de son contingent, par le nombre des volontaires qui servent dans les bataillons de différents départements de la République... La seule commune de Saint-Illide se trouve avoir 60 volontaires dans divers bataillons ; elle doit cependant en fournir 35" (p. 3). Vanel passe ensuite aux "divisions qui déchirent la Convention", dont "nous sommes profondément navrés" (p. 4-5). Il n'a pas peur de dire la vérité : "Des hommes libres disent la vérité toute entière ; il n'y a que les esclaves qui la taisent, et les rois qui refusent de l'entendre" (p. 5)
51. "Discours prononcé dans la Société d'Aurillac par le citoyen Faure, représentant du peuple, ... le 28 Avril 1793..." (A Aurillac, chez Viallanes, 4 pages)
52. "Les administrateurs du département du Cantal à la Convention nationale" (Adresse rédigée par Salsac, président, peu après "la sainte insurrection" du 31 Mai 1793) (A Aurillac, chez Viallanes, 3 pages)
53. "Chansons patriotiques, par le sans-culotte Grou" (Écrites après le 13 Juillet 1793, date de la mort de Marat) (A Aurillac, chez Viallanes, 7 pages)
54. "Décret (imprimé) de la Convention nationale, du 14 Août 1793, portant que chaque commune a la faculté d'établir des foires et des marchés". Rendu "sur la pétition de la commune de Vicq (sic), département du Cantal"
55. Copie du jugement du tribunal criminel d'Aurillac condamnant à mort Jean Vaurs, domestique du citoyen Latour-Lamothe, ex-noble et frère d'émigré, habitant du village de Lacarrière, paroisse de Boisset, pour "avoir, lors du dernier recrutement fait à Maurs, provoqué les jeunes gens des paroisses de Boisset et de Leynhac à la désobéissance aux lois du recrutement, et pour avoir été le principal chef de la révolte contre-révolutionnaire qui se manifeste ledit jour en ladite ville de Maurs" (22 Septembre 1793 ; 3 pages)
56. "Registre du Comité révolutionnaire du Cantal (4 Octobre 1793-30 Janvier 1794) établi en la ville d'Aurillac par le représentant du peuple Taillefer (Publié pour la première fois) (par Jean Delmas). Avant-propos (Feuilleton de la "Croix cantalienne", 28 Février 1897, coupure). Cette publication a fait l'objet d'un tirage à part (1 volume in-8° de 123 pages imprimé à Aurillac en 1897 ; voir la bibliothèque des Archives)
57. Laissez-passer délivré par la municipalité de Saint-Cernin à Antoine Bruel, marchand de bestiaux de Vernezoul, désireux d'aller continuer son commerce de marchand de bestiaux à Gourdon (Lot) (13 Novembre 1793 ; vu par les administrateurs du district d'Aurillac, le 11 Nivose An II (5 signatures autographes, cachet de cire rouge du district)
58-59. Cotes annulées
60. Copie du procès-verbal de la séance du Conseil du district de Mauriac du 17 Frimaire An II (7 Décembre 1793) (Archives départementales, ancien L 340 Bis). Rejet de la pétition de François Laronnade, dit Maubourg, archer de la commune d'Aurillac, se disant fils naturel de feu Louis-André Laronnade, dit Lavaur, et de Catherine Delmas, demandant à être mis en possession des biens de Louis et Antoine-André Laronnade, ses cousins émigrés, comme faisant partie de la succession de feu Louis-André Lavaur, son père
61. Lettre (imprimée) des députés du Cantal à la Convention, J.-B. Lacoste, J.-B. Milhaud, J.-B. Carrier et A.-D. Chabanon, à leurs commettants (fin de 1793 ou début de 1794, 12 pages) essai de réfutation d'une "Adresse à la Convention (texte en regard) présentée par toutes les autorités constituées de la ville d'Aurillac et par un grand nombre de députés de districts et communes du département du Cantal" (Double de la pièce 129 du dossier 179)
62. "Discours prononcé par le citoyen Bô, représentant du peuple dans les départements du Cantal et du Lot, à la séance de la Société populaire montagnarde d'Aurillac, le 13 Pluviôse An II" (1er Février 1794) (A Aurillac, chez Viallanes, 19 pages). On y trouve des définitions de la liberté (p. 1-2), de la liberté civile (p. 4), de la liberté morale (p. 5), de l'égalité politique (p. 6), de l'égalité morale (p. 6 sq)
63. Copie d'un jugement du tribunal criminel du Cantal du 19 Ventôse An II (9 Mars 1794). Pour "avoir choisi pour leur domicile la commune de Lyon dans le temps des mouvements contre-révolutionnaires qui s'y sont manifestés" et pour "avoir désobéi à la loi qui leur enjoignait d'en sortir dans 24 heures sous peine d'être traitées émigrées", Marie-Françoise Barral, veuve Méallet, Catherine Méallet, femme de l'émigré Claude-Louis Lauthoin, Jeanne-Marie Peyral-Jugeai, épouse de Jean-Claude Roquemaurel, et Marie-Giliberte Talemandier, femme de François Sartiges, sont condamnées à être détenues jusqu'à la paix dans la maison de réclusion des suspects et ensuite bannies à perpétuité du territoire français, leurs biens demeurant séquestrés au profit de la République. Le tribunal sursoit à quinzaine à statuer sur l'accusation portée contre Jeanne-Françoise Barral, veuve de Louis Fontanges, Joseph Bonnal et François Sartiges, d'avoir également résidé à Lyon pendant la période sus indiquée
64. "Discours sur la religion naturelle, prononcée dans le temple de la Raison, à Aurillac, par le citoyen L.-H.-G. Delolm-Lalaubie, officier de santé" (en Floréal An II-Mai 1794) (A Aurillac, chez Viallanes, 35 pages)
65. Note sur la loi du 22 Prairial An II (10 Juin 1794), relative au grand livre de bienfaisance nationale, et sur celle du 8 Messidor, interprétative de celle du 22 Prairial : en exécution de ces lois, il doit être fait des tableaux des cultivateurs vieillards ou infirmes, des artisans vieillards ou infirmes, des mères veuves âgées, des patriotes indigents.

Identifiant de l'unité documentaire :

27 J 206

Inventaire d'archives :

Description physique :

Description physique: Notes et documents

Nom de famille :

    • Le Cantal sous la Révolution : pendant la Terreur (Septembre 1792 - 9 Thermidor (27 Juillet 1794)