Contenu éditorial simple : Mémoire de pierre de la Grande Guerre. Les monuments aux morts de Bordeaux et de la métropole

Une publication des Archives Bordeaux Métropole, 2019, 94 pages

 

Les monuments aux morts constituent aujourd’hui des éléments à part entière du patrimoine des villes et des villages. Passant pourtant souvent inaperçus dans le paysage urbain, ils n’en expriment pas moins une histoire commune et affective, celle de la Première guerre mondiale et de ses 1 400 000 morts sous les drapeaux. Et la violence inouïe des combats et des destructions est telle que la volonté de rendre hommage aux combattants tués n’attend pas la fin des hostilités, certaines célébrations ayant même lieu pendant le conflit.

Encouragées, dès 1919, par l’État grâce à la loi sur « la commémoration et la glorification des morts de la Grande Guerre », les municipalités érigent des monuments afin de perpétuer le souvenir de leurs enfants « Morts pour la France ». Les idées les plus extravagantes et les plus ambitieuses fleurissent chez les architectes et les artistes, notamment à Bordeaux, où un concours est organisé, qui, bien que resté sans suite, témoignera de projets étonnants. Dans les villes alentour, des modèles simples et peu coûteux voisinent avec des réalisations audacieuses.

Adrien Marquet, élu maire de Bordeaux en 1925, confie un nouveau projet à l’architecte de la Ville, Jacques d’Welles. Le monument, qui se veut un mémorial du souvenir, simple et moderne, verra le jour en 1929 place du XI-Novembre.

Pour la première fois, un ouvrage revient sur ce patrimoine méconnu qui occupe une grande place dans notre imaginaire et conserve la mémoire de ces pages douloureuses de l’Histoire.

 

Références complètes de l’ouvrage

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