Contenu éditorial simple : Sur les traces de la Grande Guerre à Cormeilles-en-Parisis

Une publication du Service des Archives de la ville de Cormeilles-en-Parisis, 2014, 22 pages

 

Au-delà des célébrations officielles, les commémorations du Centenaire de la Première Guerre mondiale qui débutent en cette année 2014, sont l’occasion de s’interroger sur l’impact de ce conflit et de partir à la découverte des traces qui y sont attachées.

Avec la disparition des témoins directs de la Grande Guerre – le dernier poilu français, Lazare Ponticelli, est décédé en 2008 – ces traces sont désormais uniquement présentes dans les souvenirs des familles et les paysages des communes de France.

Pourtant bien loin de la ligne de front, Cormeilles et ses habitants ont été profondément et durablement marqués par ce premier conflit mondial. La volonté de perpétuer le souvenir des disparus se retrouve dans les édifices symboliques de notre ville : le monument aux morts bien sûr, mais aussi l’hôtel de ville, l’église Saint-Martin, le cimetière ancien ou le groupe scolaire Maurice Berteaux. Derrière ces symboles du sacrifice collectif de toute une génération, on découvre des destins individuels et des parcours singuliers qui rendent un visage humain à la Grande Guerre.

Mais les traces de 14-18 sont également celles laissées par les vivants et survivants du conflit : les blessés soignés dans les centres de soins de l’arrière, les orphelins de guerre accueillis à la Maison familiale des Cuisiniers de Paris, les vétérans et leurs familles relogés dans la « Cité du Combattant »…