Document d'archives : Église Saint-Spire de Corbeil.

Institution de conservation :

Archives nationales

Contenu :

Constitution par Jacques Regnault, procureur et notaire à Corbeil, au profit de l’église Saint-Spire de Corbeil d’une rente de 40 sols parisis sur une maison à Corbeil, rue Saint-Spire, dite l’hôtel du Chandelier, à charge pour la communauté de ladite église, le jour de la Toussaint, de six à sept heures du soir, d’aller en procession dans l’églises autout du choeur et des pilliers, en chantant le « libera » tout au long, les deux chappiers et le prêtre qui fera l’office de ce jour, ayant une chappe des trépassées, le « libera » dit, on chantera et dira le « de profundis » et oraisons suivantes accoutumés à dire pour les trépassés, ensuite dire et chanter « clementissime » avec l’oraison à la fin, avant de commencer le salut, « lesdictz seigneurs » feront « noter avec la grosse cloche pour une espasse de temps » et quand ils chanteront et diront ils feront sonner en branle les trois grosses cloches. Versement par Regnault de 50 sols tournois pour le premier paiement échu à la Toussaint 1571, cette fondation faite pour ses père et mère, pour sa femme Catherine Le Maire et pour prier Dieu de lui donner la grâce de bien vivre en ce monde et de le recevoir dans le royaume des cieux, ladite rente rachetable pour 40 livres tournois à remployer, faculté pour Regnault de poser dans l’église une pierre commémorative. Expédition parchemin, signée Guichet, tabellion, Jacques Patu, notaire à Corbeil (auj. Corbeil-Essonnes, Essonne), 31 octobre 1571.
Rente de 50 sous sur la maison du Chandelier, rue Saint-Spire à Corbeil. Fondation au bénéfice de l’église Saint-Spire, à charge d’un service religieux le jour de la Toussaint, ladite rente rachetable pour 40 livres, à remployer en rente pour la continuation du service : faculté de poser une épitaphe commémorative, titres-nouvel, quittance de remboursement.

Identifiant de l'unité documentaire :

MC/ET/LXX/1249