Inventaire d'archives : Fonds Galliffet (XIIIe-XXe siècle)

Institution de conservation :

Archives nationales

Contenu :

Les archives Galliffet ont été données aux Archives nationales par le marquis de Galliffet, en deux versements successifs du 22 janvier 1954 et du 6 mars 1955.
L'ensemble, réparti en vrac dans six grandes caisses, était la réunion de plusieurs chartriers. La famille de Galliffet, dont les origines les plus lointaines semblent être en Dauphiné, s'est trouvée par sa branche aînée, comme par ses branches cadettes, posséder au cours des siècles des terres et seigneuries dans des régions fort diverses. Lorsqu'au XVIII° siècle, différents rameaux s'éteignirent, les documents, comme les terres et autres biens, vinrent accroître le patrimoine des successifs marquis de Galliffet et composer un ensemble d'un intérêt historique indéniable, mais d'un caractère très disparate.
Tandis que les documents familiaux paraissent pour la plupart n'avoir fait l'objet d'aucun classement, la plus grande partie des papiers des seigneuries se présentait en petits fonds organisés et classés, et les états et inventaires faits au XVIII° siècle et au début du XIX° ont été généralement retrouvés. Quand elles existaient, les cotes anciennes ont été donc conservées et figurent sur l'inventaire à côté des numéros de série.
Pour l'histoire de la famille proprement dite, ce fonds contient des documents depuis 1456 jusqu'au milieu du XIX° siècle : d'abord quelques papiers d'intérêt généalogique des premiers Galliffet, originaires du Dauphiné, Guillaume, Antoine et Jeanton, formant un dossier de 18 pièces constitué par la librairie St Hélion et analysé tel quel dans l'inventaire (107 AP 1 et 2). Suit un important ensemble de pièces concernant les activités d'Alexandre de Galliffet, chef de la branche aînée au XVI° siècle, comme conseiller du roi, trésorier du cardinal de Bourbon et receveur de ses décimes à Rouen et Pontoise, puis les papiers de ses descendants jusqu'à Louis-François, marquis de Galliffet, qui de son mariage avec Elisabeth Pucelle, n'avait pas eu d'enfant et avait testé en faveur de Simon-Alexandre-Jean, son cousin, fils de Nicolas, seigneur du Tholonet. Cette branche devenue la branche aînée se perpétua par Louis-François-Alexandre, dont il semble intéressant de signaler la correspondance avec ses hommes d'affaires pendant son émigration à Pise et le dossier de sa demande d'indemnité, et par Alexandre-Justin-Marie, dont les papiers rendent compte de la carrière militaire, qui le conduisit au grade de colonel sous Charles X, et de ses essais de carrière politique à Arles et Tarascon. Par contre le fonds ne contient qu'un petit dossier sans intérêt de la participation à la campagne du Mexique, du général de Galliffet, le ministre de la Guerre de 1899.
A la suite des documents ayant trait à la branche aînée (107 AP 3 à 14 dr. 2) ont été classés ceux des différentes branches cadettes : Jean-Louis, fils de Jacques-Joseph et petit-fils d'Alexandre I, Charles-François et Catherine, enfants de François et petits-enfants de Pierre II, seigneur d'Honon, Philippe, fils de Pierre II et enfin la branche du Dauphiné (107 AP 14 drs. 3 à 8). Après les papiers généalogiques ont été groupés les procès des différents membres de la famille : procès de famille à l'occasion de successions et procès avec divers (107 AP 15 à 17).
Au point de vue documents comptables, il reste des registres, factures et mémoires et un assez grand nombre de constitutions de rentes et de quittances (107 AP 18 et 19). Signalons que les nombreux papiers de procédure et la correspondance concernant les seigneuries ont été laissés avec les autres documents relatifs à ces seigneuries. Deux cartons contiennent la correspondance personnelle, émanant des différents membres de la famille et reçue par eux (107 AP 20 à 22).
Les diverses alliances des Galliffet ont augmenté le fonds des papiers des familles Féret, Trichaud de Saint-Martin, de Clapiers - Séguiran, de Vento et d'Augustines, de Gaultier de Girenton, Talon, Léotard d'Entraigues, Chaussegros, de Trimond, Lenfant, des Roys d'Asport (107 AP 23 à 26).
La deuxième partie et la plus importante en volume de ce fonds est celle des papiers des diverses seigneuries, qui ont appartenu aux membres de la famille de Galliffet, papiers qui se sont accrus des documents provenant des propriétaires précédents.
Ce sont d'abord les terres de Galliffet et autres localités du Comtat Venaissin, possédées et habitées par Alexandre et ses descendants aux XVII° et XVIII° siècles (107 AP 27, dr. I), les seigneuries de Castellane et de Sieyès dans les Basses-Alpes, avec d'anciennes chartes des XIII° au XVII° siècles, des familles de Castellane et de Pena (107 AP 27, drs 2 et 3).
Puis viennent les papiers des seigneuries de Buoux et Bonnieux, dans le Vaucluse, avec pour Buoux de nombreux documents datant de l'époque où la famille de Pontevès avait succédé à Bérengier et Gauchier de Forcalquier comme seigneurs de ces lieux, jusqu'à ce que le marquisat de Buoux ait été acheté en 1753 par Louis-François de Galliffet, et avec pour Bonnieux d'intéressants registres de reconnaissances féodales faites aux seigneurs de Brancas, et des censiers, lièves et terriers pour les XVI°, XVII° et XVIII° siècles (107 AP 28 à 38).
A Salernes (Var), également les Galliffet succédèrent à la famille de Castellane, comme seigneurs du lieu, comme en témoignent les titres de propriété datés des XIII°, XIV°, XV° siècles, puis à la famille de Galéan des Issarts, jusqu'à la vente faite par Marie-Henriette de Montpesat, princesse de Galéan, procuratrice de Charles-Hyacinthe-Antoine de Galéan, à Louis-François de Galliffet le 4 décembre 1765. De nombreux documents renseignent sur les offices de justice, procès et droits seigneuriaux de Salernes, et sur les démêlés ininterrompus du XIV° siècle jusqu'à la Révolution, entre les seigneurs successifs et la communauté (107 AP 39 à 44).
Dans le Midi de la France, une autre ancienne possession de la famille de Galliffet était la terre et seigneurie du Tholonet, près d'Aix-en Provence, acquise le 14 mai 1637 par Alexandre II, président à la chambre des enquêtes, de Balthazar Gérente (ou Jarente) baron de Sénas. Aux documents venant des Gérente et relatant leurs conflits de juridiction avec l'archevêque d'Aix, s'ajoutent les titres de propriété des Galliffet et les papiers concernant les terres, le château et l'exploitation au XIX° siècle des carrières de marbre, et les procès divers (107 AP 45 à 48).
Quelques documents ont trait aux biens des Galliffet à Aix-en-Provence, notamment l'hôtel Coriolis, acquis le 22 décembre 1787, et aux procès avec et entre les habitants de la ville (107 AP 49).
En Touraine, Louis-François de Galliffet, qui par ses acquisitions dans la première moitié du XVIII° siècle, enrichit beaucoup le patrimoine de la famille, se rendit adjudicataire en 1739 de la terre et baronnie de Preuilly (Indre-et-Loire), appartenant aux le Tonnelier de Breteuil, qui l'avaient acquise de César de Vendôme. Il devait la vendre en 1769 au marquis de Sancé. Avec les titres de propriété, il a été conservé de très intéressants documents sur les droits honorifiques et les procès qui en découlèrent. Louis-François de Galliffet posséda également le château et la seigneurie d'Azay-le-Ferron, et la terre de la Morinière (107 AP 50 et 51).
En Champagne, il fut seigneur de Marcilly-sur-Seine, Villiers-aux-Corneilles, la Celle, Fontaine-Denis, Missy, Leurey, les Caves, Esclavolle, Potangis, Lavau, Port-Ste-Marie, Culoison et Mornay, et d'assez nombreux documents - titres de propriété, contrats de rentes, ventes de bois, comptes, procès, correspondance - rendent compte de son administration et de celle de son héritier Louis-François-Alexandre (107 AP 52 à 54 dr. 3). Ces deux groupes de documents : biens de Touraine et biens de Champagne ont été classés suivant une numérotation donnée au XVIII° siècle.
Deux pièces de 1719 et 1754 rappellent que Philippe-Christophe-Amateur, fils de Philippe de Galliffet, lieutenant des maréchaux de France en Aunis et pays de la Rochelle, fut seigneur de Granzay (Deux-Sèvres) et de Dampierre (Charente Maritime) (107 AP 54 dr.4).
Dans la capitale deux beaux hôtels furent la propriété du marquis Louis-François-Alexandre de Galliffet : le château des Ternes, qu'il acheta en 1771 à Laurent Lalive de Jully, pour le revendre à l'architecte Lenoir (cf. la correspondance du chevalier Louis de Galliffet 107 AP 20 dr. I), et l'hôtel de Galliffet, sis 84 rue du Bac et 71 rue de Grenelle, actuellement l'ambassade d'Italie. Après avoir acquis en 1766 de sa veuve une partie de la propriété voisine du président Talon, rue du Bac, le marquis de Galliffet fit rebâtir par l'architecte Legrand un grand corps de logis au fond de la cour, d'autres bâtiments et une porte sur la rue du Bac. Ont été conservés des baux anciens, des états des lieux et du mobilier, des devis et fournitures pour les divers travaux, et toute une correspondance sur le projet de vente au ministère des Affaires étrangères en 1833, 1835, et les essais plutôt infructueux de location de 1833 à 1855 (107 AP 55 et 56).
Pour l'histoire du Midi de la France, la grande masse de documents, répartis dans les cartons 107 AP 57 à 126, représente un bel apport. Nous avons placé à la suite les papiers des seigneuries d'Istres, Martigues, Berre, Lançon et Pélissanne, et ceux des canaux, étangs et salins où les Galliffet possédèrent aux XVIII° et XIX° siècles de grands intérêts. Autant qu'il a été possible le classement a été fait en respectant les cotes anciennes (par lettres A.B.C.D.E.F) puisqu'ont été retrouvés, et d'une façon à peu près complète, les inventaires correspondants. Le déficit assez important de pièces peut être partiellement compensé par le dépouillement de ces inventaires, classés au début du fonds (107 AP 1).
Pour la seigneurie d'Istres, qui fut successivement dans les mains de Charles de Tarente, de la famille Froissard, de Marie de Luxembourg, duchesse de Mercoeur, des ducs de Vendôme, Beaufort et Villars, avant de devenir la propriété du marquis de Galliffet, il nous reste les documents les plus divers : un intéressant rouleau de parchemin, qui est une copie contemporaine d'actes de 1536 et 1537, de paiement de la taille à Istres, d'assez nombreux papiers personnels, de la famille Foissard, des titres de propriété : achats et ventes, baux, reconnaissances, hommages, dénombrements etc..., des registres et pièces concernant les droits de lods et ventes, les biens de main-morte (chapellenies de l'église paroissiale et couvents), les fours banaux, droits de chasse, de pâturage et autres, les cens de la seigneurie, les comptes du domaine et les procès. Il faut y ajouter les documents n'ayant pas trait à proprement parler à la seigneurie d'Istres et Entressens : mémoires et actes sur le canal de Boisgelin, la compagnie des Alpines et les étangs, reconnaissances féodales, faites à Lazare de La Croix, seigneur de Corbières, titres des "coussous" de la Crau (107 AP 57 à 77).
La seigneurie d'Istres, comme les seigneuries de Berre et Lançon, dépendait de la principauté de Martigues, acquise en 1770-1772 par Louis-François de Galliffet, du duc de Villars.
Cette ville, composée des trois communautés de Ferrières, l'Isle et Jonquières, appartint longtemps aux comtes de Provence. En 1473, le roi René l'érigea en vicomté et la donna à Charles du Maine, qui dans son testament la légua à François de Luxembourg. Mais les rois de France en disposèrent autrement, Louis XI en faveur de Palamède de Forbin, et François Ier en faveur de Jehan Caraccioli, prince de Melphe. Il fallut un arrêt du parlement de 1568 pour que la vicomté fut adjugée à Marie de Luxembourg, épouse de Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercoeur, avant de passer par Françoise de Lorraine à César de Vendôme, à son fils le duc de Beaufort, et enfin à Louis-Joseph, duc de Vendôme. Après le décès de ce dernier, sa veuve Marie-Anne de Bourbon vendit la principauté au duc de Villars.
Toute cette histoire peut se retracer avec les nombreux titres et copies de titres de propriété rassemblés sous la cote A et, avec les papiers divers classés sous la cote B. La série C (Bourdigues) est très instructive pour l'histoire de la pêche, qui fut longtemps la grande ressource de Martigues. Il y avait plusieurs installations de pêcheries sur l'étang de Caronte, dont la bourdigue du roi appartenant au prince, et cinq autres situées près du port de Bouc. Les papiers de procédure (côte D), et les papiers des droits de lods, ventes, cens et autres droits féodaux et divers (cote E et F) sont aussi une excellente source de documentation. Enfin ont été rassemblées des pièces éparses, sans cote, parmi lesquelles il faut signaler une intéressante correspondance de la fin du XVIII° siècle et de la première moitié du XIX° touchant Martigues et les bourdigues (107 AP 78 à 97).
La seigneurie de Berre, qui avait été donnée par le comte de Provence Raymond Bérenger I à Raymond de Baux, fut érigée en baronnie par le roi René en faveur de Charles du Maine. Comme Martigues elle passa dans différentes mains, celles notamment du duc de Vendôme, de Maximilien Titon, du duc de Villars, et enfin du marquis de Galliffet. Il nous en reste des documents assez divers : titres de propriété pour la ville et son terroir (Châteaubrun, Merveille, Calissanne, Rognac), pièces concernant les cens, biens de main-morte et offices de judicature, nombreux procès pour la compensation de la taille, les droits seigneuriaux divers, et pour la directe universelle contestée au seigneur par la communauté. Berre était une ville assez importante, lieu de foires et marchés, et pays de salins, pour lesquels il nous reste quelques baux, mais surtout des accords et pièces de procédure entre les marquis de Galliffet et d'Albertas.
Les documents se présentent, sans classement par série, avec la simple numérotation continue qui leur avait été donnée à la fin du XVIII° siècle (107 AP 98 à 108).
L'histoire de Lançon suit celle de Berre, ainsi que nous l'apprennent les documents de toute nature, classés, sous les trois cotes : A- titres de propriété et autres ; B- actes de dénombrement ; C- procédures. De nombreux actes concernant les moulins à blé de Lançon et les arrosages de terres. Une correspondance de la première moitié du XIX° siècle vient compléter utilement le fonds ancien (107 AP 109 à 117).
Les arrosages de Pélissanne, village voisin, furent aussi l'objet de procès entre les seigneurs successifs de Berre et Lançon et la communauté du lieu. Il ne nous reste qu'une très petite quantité des documents, mentionnés sur l'inventaire de la fin du XVIII° siècle (107 AP 118 dr.1).
Tout le terroir de Lançon, Pélissanne, la Roque, Bonneval, Charleval, Cornillon etc... fut à partir de 1554 irrigué par le canal, dit canal de Craponne du nom de son inventeur Adam de Craponne. La dérivation de l'eau de la Durance permit la fertilisation du pays et l'établissement de moulins et autres engins. Les droits possédés par le marquis de Galliffet (Alexandre-Justin-Marie) amenèrent au chartrier l'apport d'une certaine masse de documents du XVI° siècle jusqu'à la moitié du XIX° siècle : actes de fondation, procès-verbaux des délibérations de la compagnie, correspondance, mémoires et comptes, procès divers entre les seigneurs des communes avoisinantes, les communautés et les syndics de l'"oeuvre de Craponne" (107 AP 118 dr.2 à 123).
Touchant également à l'histoire économique de cette région, un ensemble de papiers a trait aux étangs d'Engrainier, Lavalduc, Citis et du Pourra, et aux salins de Lavalduc et du plan d'Aren. Avec les titres de propriété et les pièces de procédure, les mémoires et tableaux de récolte des sels et une correspondance commerciale allant de 1790 à 1841 donnent d'intéressants renseignements sur l'exploitation des salins et la vente des sels (107 AP 124 et 125).
Enfin ont été réunis quelques documents épars concernant la compagnie du canal des Alpines, d'Istres et d'Entressens, anciennement canal de Boisgelin (dont le marquis de Galliffet fut au XIX° siècle un des associés), le canal d'Arles à port de Bouc, la seigneurie de Fos, etc... (107 AP 126).
Hors de France, la famille de Galliffet possédat au XVIII° siècle de belles habitations dans l'île de St Domingue, où Alexandre III, fils de Pierre II, termina son existence en 1718, et où Joseph son frère fut gouverneur de l'île Sainte-Croix et commandant du Cap.
Classés suivant des cotes anciennes, les titres de propriété, plans des habitations, des cours d'eau et des bâtiments de sucreries, et les inventaires mobiliers nous renseignent sur les biens de Louis-François de Galliffet, qui passèrent après lui à son cousin et héritier Simon-Alexandre-Jean. D'intéressants tableaux de recensement de nègres, des catalogues de natalité et mortalité des esclaves ont été conservés, ainsi que des comptes et autres pièces de l'administration des intendants, chargés des intérêts de la famille de Galliffet à St Domingue. La correspondance du marquis Louis-François-Alexandre, avec son intendant Mossut, successeur d'Odelucq assassiné par les rebelles, donne de nombreux détails sur l'histoire de l'insurrection noire de 1790.
Avant et après cette période troublée, l'activité économique des habitations de la famille de Galliffet à St Domingue, consacrée principalement à la fabrication et vente du sucre, peut se retracer à l'aide des journaux de fabrication, des états de chargements et connaissements de navires, des factures de barriques et divers autres produits des plantations, et enfin avec la correspondance entre le marquis et ses intendants et les banquiers et maisons de commerce chargés de la vente des sucres et cafés (107 AP 127 à 130).
Enfin quelques journaux et coupures de presse contenant des articles écrits par des membres de la famille ou les concernant (107 AP 131).
Le fonds de Galliffet est donc à la fois un ensemble assez complet pour l'histoire de la famille et de ses seigneuries et possessions depuis le XV° siècle jusqu'au milieu du XIX°, mais il touche aussi en maints endroits à l'histoire générale, à l'histoire de grands personnages, à l'histoire de l'art, à l'histoire économique, à l'histoire coloniale. Une documentation très intéressante et souvent des plus inattendues nous est ainsi fournie sur la gestion des biens des cardinaux de Bourbon, sur l'émigration, sur deux beaux hôtels de Paris, sur les salins, canaux et la pêche dans l'actuel département des Bouches-du-Rhône, sur l'île de St Domingue, pour ne citer que quelques uns des nombreux points sur lesquels il conviendrait d'attirer l'attention.
Le fonds Galliffet est donc un exemple de plus de l'intérêt présenté pour les chercheurs et les historiens par les fonds d'archives privées.

Identifiant de l'unité documentaire :

107AP/1-107AP/132

Identifiant de l'inventaire d'archives :

FRAN_IR_004284

Type :

inventory

Mises à jour :

  • Converted_apeEAD_version_2015-06-SNAPSHOT
  • Publication :

    Archives nationales
    1960

    Ressources complémentaires :

    Aux Archives nationales. - M 411, dr. XIV : Titres généalogiques de Galliffet.

    Origine :

    Galliffet (famille de)

    Lieu de conservation :

    Pierrefitte

    Nom de famille :