Contenu éditorial simple : Centenaire de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat. Actes de la journée de célébration du 25 novembre 2005

Une publication des Archives départementales de la Corse-du-Sud, 2007, 58 pages

 

1905. La date de la loi de séparation constitue un tournant majeur puisqu'elle met fin au système concordataire en place depuis un peu plus d'un siècle. Elle doit être aussi située dans un double contexte national et local. En effet, cette loi s'inscrit dans la lutte qui oppose l'Eglise catholique et l'Etat républicain depuis « la guerre scolaire » des années 1880. Et 1905 est le moment central de cette « question religieuse » qui chaque année, de 1901 à 1909, donne lieu à la publication d'une nouvelle loi ou d'un décret d'application.

Au niveau local, la séparation est perçue, en Corse, surtout comme séparation de l'Eglise – non pas des Eglises – et de l'Etat, car seule l'Eglise catholique y est véritablement implantée. Certes, il existe de petits groupes protestants dont les plus importants se trouvent à Ajaccio et à Bastia, et deux autres communautés, plus modestes et éphémères, à Aullène et à Cuttoli-Corticchiato ; il y a aussi une petite communauté juive à Bastian, mais sans lieu de culte officiel avant 1924.

D'où la question : existe-t-il une spécificité corse dans la crise politique de 1905-1906 lors de la séparation de l'Eglise et de l'Etat et des inventaires qui ont suivi ?

 

Table des matières :

1905, la séparation de l'Eglise et de l'Etat en Corse [par Michel CASTA]

Parcours d'archives corses [par Alain VENTURINI]

Peut-on dire non à la laïcité ? [par Claude BEAUFILS]

La véritable portée de la laïcité [par Gaston PIETRI]

 

Références complètes de l'ouvrage