Contenu éditorial simple : Tours. Mémoires des casernes

Une publication des Archives municipales de Tours, 2014, 58 pages

 

À la fin du XIXe siècle, qui correspond à l’apogée du casernement à Tours, la ville, bien que ne constituant pas une place forte au sens militaire du terme et dépourvue de citadelle, constitue pourtant une importante cité de garnison. Elle compte alors près de 7 000 soldats, soit près d’un habitant sur dix, répartis en neuf casernes.

Pourtant, au début de la Révolution française, la ville de Tours ne compte réellement qu’une caserne de troupe, celle dite du Vieux Château. C’est la seule installation utilisée pour le casernement des soldats, la garnison de Tours ne dépassant pas alors 700 hommes. Il convient d’y ajouter la caserne de la maréchaussée, modestement installée aux abords du palais de justice.

Cette brochure est consacrée à la présence ancienne des casernes dans la ville, depuis leur apparition en 1762, décidée par le corps de ville afin d'éviter les abus liés au logement des soldats chez les habitants, jusqu'à leur transformation contemporaine. On y trouve d'anciens couvents transformés après la Révolution, des champs de manoeuvre et des casernes édifiées ex nihilo (caserne du Champs de Mars, 1855 ; hôtel du Grand Commandement, 1862 ; caserne Baraguey-d'Hilliers, 1874 ; quartiers Rannes et Beaumont ; caserne Lory, 1913).

 

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