Document d'archives : Rentes : constitution, cession, arrentement, reconaissance.

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Arrentement d'une maison rue Saint-Jacques : arrentement par Jeanne Delivenne, veuve de Pierre Ymbert, à Etienne Bédamy, menuisier à Rochefort, moyennant une rente d'une livre 8 sols par an (1702), état des lieux, quittance pour les années 1729 à 1732 (1732). - Jugement consulaire condamnant Marie Voyé, veuve de Pierre Broche de Vaulominais, et Jacques Louis Vaudé le Jeune, négociant à Marennes, à payer solidairement la somme de 17000 livres à Marie-Thérèse Cordier en règlement d'une lettre de change (copie, 1738). - Baillette par Suzanne de Cailhaud, veuve de Nathanaël Demazioude, sieur de la terre de Voutron, à Martin Bréaud, marchand boucher, d'une pièce de marais pour 50 s. t. de rente (1739). - Procès-verbal de visite d'une maison et jardin à Tonnay-Charente, baillée à rente par les marguilliers de la fabrique de l'église paroissiale du lieu à Antoine Poupard, boucher (1739). - Arrentement par Jean François Dière, curé de Fouras, et Laurent Guillauteau, membre de la fabrique de la paroisse de Fouras, à Laurent Fillon, courtineur à Fouras, de différentes pièces de terre moyennant une rente annuelle de 3 livres (1743), reconnaissance de rente par François Gazain, marin à Fouras, substitué à Laurent Fillon, défunt, son beau-frère (1787). - Arrentement par Auguste Billon, bourgeois demeurant à La Rochelle, à Louis Goujaud, grenetier à Forges, de quatre journeaux de terre près des moulins de Puydrouart, paroisse de Forges, moyennant une rente de 4 livres (1751). - Lettre de M. Moraux de Calon à M. Orceau, procureur à Rochefort, lui annonçant le prochain paiement d'une rente (1753). - Vente par Jean Letrou, maître perruquier en la paroisse de Notre-Dame de Rochefort, à André Drouais, garçon perruquier, de sa lettre de maître perruquier, barbier, baigneur et étuviste de ladite ville, pour la somme de 800 livres (1761). - Cession par Jean Moreau, journalier, à Jean Dulac, marchand en cette ville, d'une chambre basse dans une maison et un petite pièce de terre, rue des Ormeaux, moyennant une rente seconde annuelle de 15 livres (1761). - Arrentement par René Drahonnet, de Rochefort, à François Couts, bourgeois, d'une maison en la paroisse Notre-Dame de Rochefort, pour 220 livres, de rente seconde (1764). - Renouvellement par Marie Chauvin, veuve Braud, de Tonnay-Charente, de l'engagement à payer à Charles de Bonnegens, avocat au Parlement, comme économe de la confrérie des pauvres de la Charité de Tonnay-Charente, une rente de 27 livres pour une maison près de la rue du Temple (1764). - Constitution d'une rente de 400 livres par Jacques Louis Vaudé, bourgeois, demeurant paroisse Saint-Nazaire, au profit de Henri Froger, sieur de la Rigaudière, capitaine général de la capitainerie de Marennes, au capital de 9000 livres utilisées par ledit Vaudé en règlement d'une lettre de change (1770). - Constitution par Claude Hugon, chevalier, d'une rente de 200 livres au capital de 4000 livres au bénéfice d'Hippolyte Bidé de Maurville, commandeur de l'ordre de Saint-Louis, chef d'escadre des armées royales (1770). - Obligation de 1670 livres dues par Pierre Roux, demeurant à la Briouzière, paroisse de Saint-Clément, à payer à Jean-Baptiste Saint-Michel, enseigne de vaisseau à Rochefort (1771). - Accord entre Jacques Louis Guignot de Soulignac et la communauté des Filles de Notre-Dame de Saintes, qui réduit à 1200 livres les 4050 livres d'arrérages dus par le premier sur une rente de 150 livres constituée au profit d'Aimée Guignot à son entrée en religion, et qui ramène les annuités à 120 livres (1773). - Obligation d'une somme de 115 livres par Jean Bounion, laboureur demeurant à Muron, au profit de Jean Joseph de Riousse (1777). - Obligation de 1500 livres par Pierre Roux, laboureur à Moragne, en faveur de Jean-Baptiste Saint-Michel, chevalier Dunezat, lieutenant des vaisseaux du roi (1777). - Cession par François Henri de Saint-Sornin à Henri Gédéon Nicolas de Voutron, enseigne de vaisseau, seigneur en partie de Voutron, d'une rente annuelle de 500 livres assise sur la cabane noble du Fresne, avec obligation de payer à Mme Belin, veuve de Nicolas Guyon, négociant à La Rochelle, la rente de 500 livres (1778), quittance (1777). - Lettre de Mme Girard de Beauvoir à M. de Chavagnac, lieutenant de vaisseau, lui adressant une reconnaissance d'une somme de 75 livres qu'il a prêtée à son fils (1782). - Lettre servant de reconnaissance de dette de 137 livres 10 sols de Mme Béjarry à M. de Chavagnac (1784). - Titre d'acquisition par Louis Savigny d'une maison rue Saint-Hubert (1784) et quittance (1724). - Baillettes d'un banc sous les halles de Ciré consenties par le marquis de Culan, baron de Ciré, moyennant une rente de 10 livres à André Royaux, marchand, à Pierre Rambaud, marchand drapier à Croix-Chapeau (1784).

Cote :

B 4

Description physique :

Description physique:
Nombre d'éléments
Nombre d'éléments: 3 pièces parchemin, 25 pièces papier

Où consulter le document :

Archives départementales de Charente-Maritime

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