Document d'archives : Prieuré d'Églisolles.

Institution de conservation :

Archives départementales de la Haute-Loire

Contenu :

Présentation du contenu
1. Guillaume de La Faye, curé d'Eglisolles, reconnaît devoir au prieuré du lieu en raison de son droit de patronage et de visite une rente de 2 sous 6 deniers d'argent, 10 setiers seigle, 2 pains de seigle, 2 cartes de vin et une procuration annuelle (11 août 1346). – 2. Déclaration de Jean Bolin, curé d'Eglisolles, portant que son bénéfice est à la collation du prieur de La Chaulme, auquel il est tenu de servir la rente en nature et en argent sus spécifiée (15 janvier 1411, n. st.). – 3. Visa de la cure d'Eglisolles par l'évêque de Clermont, au profit de Pierre Seguin, successeur désigné par le prieur de La Chaulme en remplacement de feu Antoine Seguin (19 juin 1439). – 4. Autre visa par le même évêque en faveur de Béraud de Peyrebesse, prêtre du diocèse de Mende, présenté par l'abbé de La Chaise-Dieu à la place de feu Pierre Seguin (28 mars 1463). – 5. Terrier des dîmes perçues par Jean Brison, curé d'Eglisolles, sur les villages du Fayet, de Pirolle, L'Épinal, Le Verdier, Rouffy, Eglisolles, Sicaud, Moissonnière, Malval, Vertamy, Le Vernet, Les Planches, Paillanges, Chanoye, Lachenal, Montuclard, Les Rippes, Les Granges et Montrifs (1522). – 6. Répartition de la quantité de 37 setiers de seigle et 10 setiers d'avoine entre les divers habitants de la paroisse d'Eglisolles, montant total de la dîme due par eux à leur curé (1643). – 7. Confirmation par divers habitants de la paroisse d'Eglisolles d'une reconnaissance du 28 mai 1445 qui déterminait la quotité et la nature des redevances que cette paroisse était tenue de servir à son prieur (3 juillet 1671). – 8-25. Pièces du procès intenté au Conseil privé du Roi et au Grand Conseil par l'abbaye de La Chaise-Dieu aux curés d'Eglisolles et de Saint-Romain-de-Valenchères en recouvrement de diverses redevances et pour la confirmation de son droit de patronage. Ce différend se termina par un accord amiable du 11 mai 1675, dans lequel les revendications de l'abbaye étaient reconnues bien fondées et conformes à une transaction analogue du 1er février 1447, n. st. (1669-1675). – 26-28. Certificats délivrés par dom Jean-Évangéliste Saget, cellérier de La Chaise-Dieu, portant que les curés d'Eglisolles s'étaient régulièrement acquittés de leurs obligations envers l'abbaye de l'année 1633 à 1644 (28 février 1670). – 29. Abandon par Antoine Celeyron, cellérier de La Chaise-Dieu, à Denis Daurat, curé d'Eglisolles, des arrérages de la pension annuelle et de la dîme qu'il était tenu de lui servir conformément à un édit royal de janvier 1686 (17 mai 1688). – 30-32. États de revenus et charges de la cure d'Eglisolles. Les revenus consistaient en 30 setiers seigle, 10 setiers avoine et 40 livres chaque année. Les charges spirituelles comprenaient le service de 24 petits villages pour la plupart sis « en un pays de montagne, très rude, surtout en la saison de l'hyver », d'une population totale de 950 habitants, sur lesquels on comptait 590 communiants. Quant aux charges temporelles, elles se décomposent en décimes, d'une valeur de 19 livres 17 sous, droits de lods et ventes à solder à l'abbaye de La Chaise-Dieu en même temps qu'une rente de 10 cartons seigle et 10 cartons avoine (1741). – 33-39. Instance engagée devant la prévôté de Nonette par l'abbaye de La Chaise-Dieu contre Benoît Rocher, curé d'Eglisolles, en paiement d'une redevance annuelle de 5 livres due en vertu d'engagements souscrits par ses prédécesseurs (1756-1759). – 40 et 41. Accords entre Antoine-Honorat Chassier, curé d'Eglisolles, et Jean Truchet, du Breuil, et Marie-Anne Fougeron, de La Fayolle, sur la légitimité des droits de dîme du curé (2 novembre-4 décembre 1768). – 42. Procès-verbal de l'état des bâtiments et ornements de l'église d'Eglisolles, dressé par Benoît Calemard de Portail, avocat en parlement, demeurant à Viverols, sur la requête de l'abbé de La Chaise Dieu. Le commissaire constate qne le clocher reposait sur la voûte de la nef, que les murs du choeur réclamaient un crépi, que le retable en noyer du grand autel ainsi qu'un tableau représentant le Christ étaient en bon état, que le tabernacle, en bois doré, était « rompu », que les vases sacrés, en argent, avaient besoin d'être redorés et que les ornements d'église étaient nombreux et bien entretenus (17 mai 1789). – 43. Bail à ferme, moyennant 850 livres, de la dîme perçue par le curé dans la paroisse d'Eglisolles (19 juillet 1789).

Identifiant de l'unité documentaire :

1 H 49

Inventaire d'archives :

Description physique :

Description physique: (Liasse.) — 1 cahier, in-4°, 17 feuillets, papier ; 10 pièces, parchemin ; 32 pièces, papier.

Organisation :

Type de document :