Document d'archives : Prieuré d'Azérat (suite).

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1. Assignation à la requête d'Edouard Vallot, évêque de Nevers et prieur d'Azérat, contre dame de La Merlée, prieure du prieuré de Chassignolles, dépendant de Lavaudieu, Jean Dentil de Valiviers, écuyer, Jean Clerguet, notaire, fermier des dîmes du village d'Alvier, paroisse d'Azérat, Hugues de Collonges, prévôt des chanoines-comtes de Brioude, coseigneurs décimateurs des paroisses d'Azérat et de Saint-Hilaire, pour s'entendre condamner par le sénéchal d'Auvergne à payer, au prorata de la dîme perçue par eux, la portion congrue des curés de ces deux paroisses (25 juin 1687). – 2-6. Comme mandataire d'Edouard Vallot, évêque de Nevers et prieur d'Azérat, Antoine Chapus, greffier de la cour des aides de Clermont, convient d'abandonner à Philippe Lacombe, curé d'Azérat, pour sa portion congrue et celle de son vicaire, savoir : la dîme charnelle sur Azérat et Saint-Hilaire son annexe ; celle du vin sur Azérat ; la jouissance d'une vigne, d'un pré et de 2 jardins appartenant au prieur ; celle d'un colombier, d'une grange et d'un cuvage avec ses cuves et tonneaux ; le four banal ; un champ appelé de La Prade. Le dit curé devra en contre-partie assurer la fondation dite de Flaghac en payant la somme annuelle de 25 l., tenir quitte le prieur de l'aumône qu'il avait l'habitude de faire aux pauvres de la paroisse, entretenir les bâtiments cédés et indemniser le prieur au cas de troubles dans la propriété des immeubles cédés (28 juin 1687). Transaction entre les parties confirmative de la première et par laquelle le prieur abandonne en outre une somme de 300 livres qui lui était due par le curé (19 mai 1700). – 7-11. Sentence, avec pièces à l'appui, de Louis Du Saunier, chancelier de robe courte en la châtellenie de Nonette, condamnant Edouard Vallot, évêque de Nevers et prieur d'Azérat, à payer à l'abbaye de La Chaise-Dieu la rente de 18 setiers de froment et de 5 setiers de seigle, plus une somme de 12 sous qu'il devait au sacristain et enfin à « recepvoir un religieux claustrier toutes fois et quantes qu'il plairra au prieur de la dicte abbaye de l'envoyer audict prieur d'Azérat » (1688-1689). – 12-13. Philippe Lacombe, curé d'Azérat, consent en faveur de Fleury Favet, prieur du lieu, à l'annulation de la vente d'un champ consentie au prieur Claude de La Fayette le 18 avril 1674 ; en échange, ledit Favet renonce à une rente de 6 livres que le curé était tenu de lui servir (13 mai 1715). – 14-26. A) Résignation en cour de Rome du prieuré d'Azérat consentie par Fleury Favet en faveur de Nicolas Morin-Perrin (15 octobre 1715) ; b) comme mandataire dudit Perrin (procuration du 30 décembre 1715), Jacques-Benoît Jourda, bénédictin de La Chaise-Dieu, prend possession du prieuré au son des cloches (13 février 1716) ; c) Dom Jacques Royer, sous-prieur de La Chaise-Dieu, mandataire de Nicolas Perrin, prieur d'Azérat, déclare que ce dernier « par ordre de ses supérieurs » a établi sa résidence dans le monastère de Saint-Sauveur de Redon, diocèse de Vannes (26 mars 1722) ; d) Dom Philippe Rafier, prieur de La Chaise-Dieu, mandataire de Nicolas Perrin, prieur de Saint-Médard de Soissons, déclaré par devant le lieutenant du sénéchal d'Auvergne les divers titres et qualités dudit Perrin et atteste que ce dernier réside à Saint-Médard de Soissons (30 avril 1720) ; e) Déclaration par Antoine Prunières, chorier de la cathédrale de Saint-Flour, portant que ledit Perrin réside à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (9 avril 1731) ; f) Déclaration par dom Martial Martin, procureur de Perrin, portant que ce dernier réside à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (18 juin 1731) ; g) Procuration de Perrin à dom Léonard Brunier, prieur de La Chaise-Dieu. Perrin était alors prieur de Saint-Rémi de Reims (20 avril 1740). 1715-1740. – 27. Quittance signée Virat, curé d'Azérat, d'une somme de 10 livres à lui remise par le cellerier de l'abbaye de La Chaise-Dieu pour la confection d'une custode en argent pour le service de son église (8 août 1724). – 28-34. Pièces concernant dom Augustin-Robert Gillet, prieur d'Azérat : a) Guillaume Chaptard, religieux de La Chaise-Dieu, son mandataire, déclare que Gillet vient résider dans l'abbaye de Saint-Jean de Laon, dont il est procureur (19 janvier 1742) ; b) Procuration en blanc de Gillet, prieur de Sainte-Radegonde et de Saint-Hilaire, diocèse de Saint-Flour (17 janvier 1746) ; c) Déclaration de dom Jacques Peynet, grand prieur de La Chaise-Dieu, son mandataire, portant que Gillet vient résider dans le monastère de Saint-Marcoul de Corbény, diocèse de Reims (9 mai 1746) ; d) Dom Jean-Placide Cheminades de Lormet, son mandataire, déclare que Gillet vient résider comme prieur dans l'abbaye de Saint-Valéry-sur-Somme, diocèse d'Amiens (23 juin 1747) ; e) Dom Guillaume Chaptard déclare que Gillet vient résider comme prieur dans le monastère de Saint-Sauve de Montreuil-sur-Mer, diocèse d'Amiens (29 octobre 1748). 1742-1749. – 35-41. Plans de terroir du mandement d'Azérat se mouvant de la directe du prieuré (1747). – 42-62. Quittances des décimes, « appointemens, rentes, dons gratuits », délivrées au prieur d'Azérat. Les sommes ainsi acquittées s'élèvent : en 1761, à 133 livres 8 sous 3 deniers ; en 1766, à 302 livres 2 sous 6 deniers ; et en 1771, à 171 livres 17 sous 6 deniers (1761-1771). – 63-73. Quittances délivrées par les curés et vicaires du prieuré d'Azérat aux fermiers du prieuré pour leur portion congrue et celle des curés et vicaires de Saint-Hilaire (1765-1772). – 74. Engagement de « Denier » Veyrières de payer au sgr. de Lamothe la redevance qui lui était due par le prieuré (3 septembre 1772). – 75. Quittance du fermier de la baronnie d'Auzon de 12 sous, 1 geline et 2 coupes de seigle dus au sgr. d'Auzon par le prieuré d'Azérat pour cens d'un pré dit La Gazelle (3 septembre 1772). – 76. Engagement de Denier Veyrières de donner, comme fermier, 6 setiers de seigle aux pauvres d'Azérat (3 septembre 1772). – 77. Moyennant une concession de prise d'eau pour irriguer ses prairies, Jean Bonjean, du Rigoux, paroisse d'Azérat, s'engage à servir au prieur une rente de 2 poulets (8 mars 1774). – 78. Lettre d'attache en faveur de Joseph Ansart, pourvu en cour de Rome du prieuré d'Azérat, vacant par la résignation de dom Gillet (26 mai 1775). – 79. Reçu délivré par Dachier, curé d'Azérat, au cellérier de l'abbaye de La Chaise-Dieu pour une aube et un amict destinés à son église (10 mai 1777). – 80-85. Baux à ferme des revenus du prieuré d'Azérat (1753-1772). – 86. Arrêt du Grand Conseil condamnant Jean-François Reveché du Perron, commandeur de Saint-Louis, prieur d'Azérat, à payer à l'abbaye de La Chaise-Dieu la redevance annuelle de 18 setiers de froment, 5 setiers de seigle et 12 sous en argent, à recevoir dans son prieuré un religieux cloîtrier de l'abbaye, de lui fournir une chambre « dans le château dudit prieuré » et de lui payer annuellement une rente de 36 écus « tant qu'il demeurera audit prieuré et y fera résidance » (12 février 1783). – 87. Jean-Charles de Malartic, prieur d'Azérat et de Saint-Hilaire, reconnaît devoir à l'abbaye de La Chaise-Dieu une rente annuelle de 18 setiers de froment, de 5 setiers de seigle, de 12 pots de vin et de 12 sous argent et 2 procurations, et être tenu d'entretenir un cloîtrier dans le prieuré (23 septembre 1785).

Cote :

1 H 245

Inventaire d'archives :

Description physique :

Description physique: (Liasse.) — 2 parchemins ; 85 papiers

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Archives départementales de la Haute-Loire