Inventaire d'archives : Série M : Administration générale et économie (1800-1940)

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Le Cantal correspond à la partie méridionale, et essentiellement montagnarde, de l'Auvergne dont il fut démembré en 1790, lors de la création des départements. Ses limites furent, à quelques rectifications, près, celles de l'anciennes Haute-Auvergne1, mais par suite de rivalités locales, sa formation et son organisation se heurtèrent à de nombreuses difficultés qui ont été minutieusement étudiées par B. Faucher2. Le "procès-verbal des limites du départemet du Haut-Pays d'Auvergne", fut enfin signé le 22 février et, le 4 mars, il apparaît pour la première fois avec sa nouvelle dénomination de Cantal, du nom du plus haut sommet de ses montagnes, le Plomb du Cantal3. Il ne fut pas plus facile d'en choisir le chef-lieu. Saint-Flour et Aurillac rivalisèrent pour obtenir ce titre, l'une et l'autre ville se disant capitale de la Haute-Auvergne. Pour les départager la Constituante eut recours à la solution de l'alternat, déjà adoptée lors de la tenue de l'assemblée des trois Ordres. Le décret du 28 janvier 1790 accorda à Saint-Flour la première séance. Le 11 septembre 1791 la Constituante décidait de supprimer les alternats, à l'exception de celui du Cantal, qui devait subsister jusqu'à la fin de la deuxième session à tenir à Aurillac, date à laquelle les administrés choisiraient eux-mêmes leur chef-lieu définitif. Le 20 novembre 1791 le directoire du département quittait Saint-Flour et se transportait à Aurillac. il ne devait plus en repartir. Par décret du 7 juillet 1794 la Convention supprimait l'alternat du Cantal et décidait que l'administration de ce département serait "définitivement fixée dans la commune d'Aurillac où elle est actuellement établie".
Les nouveaux départements furent divisés en districts. Supprimés par la constitution de l'an III, ils furent rétablis par la loi du 28 pluviôse an VIII sous le nom d'arrondissements. Le Cantal en comprit quatre, Aurillac, Saint-Flour, Mauriac et Murat, qui furent réduits à trois en 1928 par la réunion de l'arrondissement de Murat à celui de Saint-Flour.
La superficie du Cantal est de 5 779 km². Ce chiffre est inférieur à celui qui représente la superficie moyenne d'un département français, qui est de 6 122 km², le plus vaste étant la Gironde : 10 725 km², le moins étendu le Rhône : 2 859 km², mis à part la Seine et le Territoire de Belfort. A titre de comparaison il n'est pas inutile de connaître, malgré l'aridité de ces chiffres, les dimensions des départements limitrophes, dans l'ordre même dans lequel ils ceinturent le Cantal : Puy-de-Dôme 8 004 km², Haute-Loire 5 001 km², Lozère 5 180 km², Aveyron 8 771 km², Lot 5 226 km², Corrèze 5 888 km².
Au recenssement de l'an VIII le Cantal comptait 220 304 h.. Sa population4 ne cessa d'augmenter jusqu'en 1836, où elle atteignit son maximum, 262 117 h.. Elle se maintint à peu près stationnaire, tantôt en augmentation, tantôt en diminution, jusqu'en 1886, où elle était encore de 241 712 h.. Dès lors elle n'a cessé de diminuer pour descendre à 190 888 h. en 1936, date du recensement le plus proche du terme de la période envisagée ici5. Ce qui a abaissé sa densité de 45 h. au km², en 1836, à 33, en 1936. Cette population est toujours restée essentiellement agricole. Il est possible de donner des chiffres à partir de 1846, où pour la première fois les statisticiens ont fait la distinction entre population urbaine et population rurale. A cette date la population urbaine ne représentait dans le Cantal que 8,7% du chiffre de la population totale (France 24,4%). En 1926 ce taux ne dépassait pas encore 14,36%, alors qu'il étatit pour l'ensembre de la France de 49,05%6. Le Cantal ne compte en effet que deux villes de plus de 5 000 h., Aurillac, la capitale administrative et économique et Saint-Flour, la capitale religieuse et, jusqu'à 1958, judiciaire7.
La série M est le fruit de l'administratiion préfectorale. La loi du 28 pluviôse an VIII, en plaçant un préfet à la tête de chaque département, prévoyait qu'il y serait seul représentant du pouvoir exécutif et, à ce titre, seul responsable de sa gestion. De l'an VIII à 1939, 49 préfets se sont succédés à la tête du Cantal8. On en trouvera la liste en annexe. Le premier de tous, François-Marie-Joseph Riou, né à Morlaix le 2 mai 1765, et nommé le 28 ventôse an VIII, fut installé à Aurillac le 16 germinal de la même année dans des locaux provisoires, en attendant l'achèvement des travaux de construction de la nouvelle préfecture commencés en 1798 sur l'emplacement de l'anciène maison de Comblat9. Ce fut son successeur immédiat le baron de Lachadenède qui en prit enfin possession à la fin de l'année 1811 ou au début de 1812.
Les archivistes qui se succédèrent dans le département jusqu'à l'arrivée de M. Ernest Delmas, en 1909, ne s'étaient guère préoccupés des archives dites "modernes", et les liasses provenant de l'administration préfectorale s'entassaient pêle-mêle avec celles des autres services, dépouvues de toutes numérotation et à plus forte raison de répertoires, sans qu'il soit possible pratiquement d'y procéder à une recherche. Le premier, M. Delmas, pressentit l'intérêt de ce secteur négligé de l'information. Il s'attaqua à cette masse informe, organisa des séries et les dota de répertoires topographiques, qui ont servi jusqu'à maintenant ou servent encore, tandis que, parallèlement, il entreprenait le classement définitif de certaines sous-sections de la série M. En 1952 un sous-archiviste ayant été nommé aux Archives du Cantal, la tâche lui fut confiée de dépouiller, analyser sur fiches et classer provisoirement toutes les liasses du XIXe siècle, qui se trouvaient encore dans le dépôt dans l'état même dans lequel elles avaient été versées. Ce travail dura jusqu'en 1959. Pour dresser le présent répertoire il ne restait plus à Mr Blarez, en ce qui concernait la série M, qu'à refondre son propre travail et celui de M. Delmas, constituer les liasses définitives, les classer et les coter. Ce qui fut fait.
Le cadre de classement adopté est évidemment celui que prescrit la circulaire du 24 avril 1841 pour la France entière. Dans cette armature traditionnelle et générale se retrouvent toutes les caractéristiques locales. Cette documentation est à l'échelle des dimensions du département et de son peuplement, en même temps que le reflet de ses activités. Elle est donc d'importance relativement faible, ce qui a permis de donner des analyses assez détaillées et exhaustives, et la partie concernant l'agriculture y est proportionnellement la plus considérable.
Avant de terminer cette brève présentation jetons un coup d'oeil rapide sur ce que cette série peut apporter au chercheur. Très peu de choses, au point de vue strictement biographique, sur les préfets eux-mêmes et leurs adjoints, seulement des noms, des dates, quelques faits. Il faudra sur ce point recourir aux dossiers des Archives nationales. Mais les registres de correspondance nombreux et bien tenus permettent de suivre commodément leur action pendant la première moitié du XIXe siècle, surtout pour la période de l'Empire et de la Restauration10.
La série des élections est à peu près complète : plébiscites, élections sénatoriales, législatives, cantonales, municipales.
A la rublique "police politique" on pourra recueillir d'interressants renseignements sur l'esprit public, la vie politique et la presse, tandis que les amateurs de "petite" histoire y trouveront les dossiers d'érection des statues de Gerbert, du Général Delzons ou de Tyssandier d'Escous.
La documentation concernant les étrangers dans le département est relativement abondante et continue.
L'on trouvera quelques données sur la louveterie et la pêche dans la "Police administrative".
Le tourisme a été joint à la "santé publique". Dans la subdivision "eaux minérales" l'on peut noter, à côté des dossiers plus fournis de Vic-sur-Cère et de Chaudes-Aigues, ceux des établissements disparus : Coren, Teissières-lès-Bouliès, etc.
En tête de la sous-série "Population" ont été placées toutes les pièces concernant les transformations du cadre communal de l'an VIII à 1937 : réunion de communes, démembrements, transferts de chefs-lieux, changements de de noms, démolitions, etc., éléments d'une sorte de géographie historique du Cantal.
La série des listes nominatives de la population ne commence malheureusement pas avant 1891. On peut y suppléer en consultant celles qui sont concervées dans les archives communales.
Quelques documents seulement sur l'émigration, cet aspect typique de la vie cantalienne, puis l'on passe à la partie économique, où l'on arrive, après une bonne série de prix dans les mercuriales, au secteur "agriculture"11 , le mieux représenté, comme on était en droit de s'y attendre dans un département essentiellement agricole.
Sont à signaler tous les dossiers qui concernent l'enseignement agricole depuis 1840 et les efforts de Richard du Cantal en ce domaine : fermes écoles, école régionale d'agriculture de Saint-Angeau, qui fonctionna de 1849 à 1868 et comprenait dans sa circonscription les départements du Cantal, de l'Aveyron, de la Lozère, de la Haute-loire et la partie montagneuse du Puy-de-Dôme, laboratoire galactologique du Fau, commune de Marmanhac, sous la direction d'Emile Duclaux (1876-1883), création enfin d'une école nationale professionnelle d'agriculture et de la laiterie d'Aurillac en 1907.
On y trouvera encore des renseignements sur les associations et syndicats divers depuis la Société centrale d'agriculture de l'an X, le concours spécial de la race de Salers de 1859 à 1935, la production fromagère, la fièvre aphteuse, l'élevage du cheval (rapport de Richard de 1881), ainsi que la série des statistiques agricoles.
Le commerce et l'industrie sont beaucoup moins représentés. Pour le commerce : listes électorales de la chambre de commerce, foires et marchés, participation aux expositions. Pour l'industrie quelques données sur les établissements, le nombre des ouvriers, les salaires, le chômage, les grèves.
Ainsi s'achève ce rapide tour d'horizon. Quelques voies ont été indiquées, d'autres restent à découvrir et à explorer. Qu'il nous soit permis de souhaiter que ce répertoire serve de guide à ceux qui voudront les parcourir et donne matière à de nouvelles recherches sur le département du Cantal.
L. BOUYSSOU
(1) Bien que la Basse-Auvergne, qui forma le Puy-de-Dôme, comporte quelques sommets plus élevés, le niveau moyen de l'altitude cantalienne est supérieur (800 m.), d'où le nom de Haute-Auvergne, donnée à cette région depuis le Moyen âge, à une date qu'il est difficile de préciser. N'essayons pas, selon le mot d'A. Meynier, "de répondre à une question aussi sournoise" ("Pérennité et diversité de l'Auvergne. Réflexions d'un géographe sur l'histoire d'une provinc"e in Hommage à Lucien Febvre, Paris, 1954). Rappelons seulement qu'un bailli des Montagnes d'Auvergne apparaît dans les textes en 1257 et que l'évêché de Saint-Flour fut créé en 1317. Dans "cet ensemble trop étendu pour être homogène" il était normal d'établir des subdivisions.
(2) B. Faucher, Formation et organisation du département du Cantal, Aurillac, 1912, In-8°, 110 p.
(3) Altitude 1858 m. Sur les mots Cantal et Plomb, cf. M. Boudet, "Le Mont Cantal et le pays de Cantalès, d'après les plus anciens documents connus", Revue de la Haute-Auvergne, 1901, p. 1-29 et 252-254.
(4) cf. R. Perrein, "Les Mouvements de la population en Auvergne, Bourbonnais et Velay", Revue d'Auvergne, 1949, p. 67-84 et G. Gallon, "Le Mouvement de la population dans le département du Cantal, au cours de la période 1821-1920", Revue de la Haute-Auvergne, 1931-1932, p. 309-341.
(5) Toujours à titre de comparaison, voici les chiffres des départements limitrophes, aux mêmes dates :
  • Puy-de-Dôme : 1801 : 507 128 ; 1836 : 589 438 ; 1936 : 486 103,
  • Haute-Loire : 1801 : 229 773 ; 1836 : 295 384 ; 1936 : 245 271,
  • Lozère : 1801 : 126 599 ; 1836 : 141 733 ; 1936 : 98 480,
  • Aveyron : 1806 : 332 625 ; 1836 : 370 951 ; 1936 : 314 682,
  • Lot : 1801 : 262 151 ; 1836 : 287 003 ; 1936 : 162 572,
  • Corrèze : 1801 : 233 557 (?) ; 1836 : 302 478 ; 1936 : 262 770.
(6) Départements limitrophes à cette date :
Puy-de-Dôme : 34,44 % ; Aveyron : 26,32 %,
Haute-Loire : 17,22 % ; Lot : 14,21%,
Lozère : 15,75 % ; Corrèze : 19,02 %.
(7) Population de Saint-Flour : an VIII, 5 312 ; 1836, 5640 ; 1936, 5384.
Population d'Aurillac : an VIII 10 857 ; 1836, 10889 ; 1936, 19 041.
(8) On trouvera quelques renseignements sur les préfets du Cantal, dans J. Delmas, "Un centenaire : le Conseil général du Cantal, 1800-1900", Revue de la Haute-Auvergne, 1900, p. 142-178 et 256-186.
(9) cf. L. Bouyssou, "La préfecture du Cantal, Histoire d'une construction", Revue de la Haute-Auvergne, 1952-1953, p. 467-472.
(10) C'est cette correspondance qui a permis au Colonel Larrieu de reconstituer l'arrestation du Maréchal Ney par le préfet Locard : colonel Larrieu, Arrestation illégale du Maréchal Ney, Mémoires de l'accadémie des Sciences, Inscription et Belles Lettres de Toulouse, 1928, p. 273.
(11) Ces documents proviennent soit de la Préfecture, soit de la Direction des Services Agricoles, créée en 1912. Ils ont été traités séparément selon le principe acchivistique français du respect des fonds. L'on ne s'étonnera donc pas de retrouver successivement deux fois les mêmes rubriques qui se complètent d'ailleurs mutuellement d'un fonds à l'autre.

Cote :

1 M 1-34 ; 2 M 1-2 ; 3 M 1-5 ; 4 M 1-40 ; 5 M 1-7 ; 6 M 1-3 ; 7 M 1-13 ; 8 M 1-21 ; 9 M 1-21 ; 10 M 1-124 ; 11 M 1-11 ; 12 M 1 ; 13 M 1 ; 14 M 1 ; 15 M 1-2 ; 16 M 1 ; 17 M 1-10 ; 18 M 1-2 ; 19 M 1-6 ; 20 M 1-2 ; 21 M 1-4 ; 22 M 1-15 ; 23 M 1-3 ; 24 M 1-4 ;

Publication :

Archives départementales du Cantal
2017
Aurillac

Informations sur le producteur :

Origine:
Préfecture du Cantal
Biographie ou histoire
La loi du 28 pluviôse an VIII, en plaçant un préfet à la tête de chaque département, prévoyait qu'il serait seul représentant du pouvoir exécutif, et à ce titre seul responsable de sa gestion. De l'an VIII à 1939, 49 préfets se sont succédés à la tête du Cantal. Le premier de tous, François-Marie-Joseph Riou, né à Morlaix le 2 mai 1765, et nommé le 28 ventôse an VIII, fut installé à Aurillac le 16 germinal de la même année dans des locaux provisoires, en attendant l'achèvement des travaux de la nouvelle préfecture commencés en 1798 sur l'emplacement de l'ancienne maison de Comblat.
Liste des préfets du Cantal :
Fr.-M.J. Riou, baron de Kersalaün, 2 mars 1800
Ch. Sabatier de Lachadenède, 18 août 1810
M.-M.-Pr. de Lesseps, 6 avril 1815
Fr.-J. Locard, 14 juillet 1815
A.-E.-V. Leclerc de Juigné, 12 août 1818
J.-A. Sers, 19 juillet 1820
Ph. Brunet de Castalpers de Panat, 30 mars 1828
Armand Carrel, 27 août 1830 (n'accepta pas)
A.-J. Guitard, 2 septembre 1830
Ed. Delamarre, 21 janvier 1833
Fr. Petit de Bantel, 5 juin 1840
H. Cournon, 6 décembre 1845
A. de Contencin, 13 décembre 1847
Joseph Salarnier, commissaire du gouvernement provisoire, 11 mars 1848, puis préfet le 2 juin 1849
A. Malher, 28 juin 1849
A. Fournier, 26 juin 1850
L. Bourlon de Rouvre, 26 novembre 1851
P.-M. Baylin de Monbel, 9 avril 1853
Alph. Paillard, 31 octobre 1854
C. d'Arnoux, 10 avril 1858
L. Conrad, 16 octobre 1865
St. Soumain, 23 octobre 1869
Gustave Vapereau, 6 septembre 1870
Etienne de Chazelles, 25 mars 1871
Ant. Poizat, 13 avril 1876
O. de Poli, 21 mai 1877
Alphonse Pinède, 30 décembre 1877
Al. Vimont, 15 mars 1879
Am. Déron, 27 juin 1881
H. Lozé, 5 octobre 1884
A. André, 25 avril 1885
J. Girard de Vasson, 5 octobre 1888
F. Grelot, 22 mars 1889
Al. Bluzet, 22 décembre 1891
Ad. Bonnet, 14 décembre 1895
Fr. Ladrat, 15 juin 1896
M. Grégoire, 17 juillet 1898
H. Huard, 15 octobre 1900
Fr. Ramonet, 15 septembre 1902
G. Gélinet, 1er octobre 1904
Ed. Duclos, 2 novembre 1906
Pierre Linarès, 20 novembre 1909
Maurice Hélitas, 16 décembre 1910
Emile Riom, 20 mai 1917
Serge Gas, 14 novembre 1920
Eugène Simoneau, 25 août 1924
André Gaussorgues, 2 mars 1926
Léon Bosney, 28 mai 1929
Jean Mativat, 21 janvier 1934
François Coldefy, 1er septembre 1940
Roger Homo, 10 novembre 1942
Louis Maymat, 7 février 1944
Maurice Rolland, 4 septembre 1944
Marcel Savreux, 6 octobre 1946
Robert Pissère, 1er novembre 1952
Guy Malines, 22 août 1959
Raymond Long, 1er septembre 1962
Maurice Paraf, 30 octobre 1963
Jacques Corbon, 2 octobre 1967
Laurent Clément, 15 février 1972
Jean-Pierre Foulquié, 17 mars 1975
Louis Veaux, 2 janvier 1979
Jacques Guérin, 3 août 1981
Maurice Saborin, 21 septembre 1982
Hélène Blanc, 13 février 1984
Daniel Constantin, 15 février 1986
Michel Morin, 3 novembre 1987
Bernard Boubé, 2 mai 1990
Marie-Françoise Haye-Guillaud, 30 octobre 1992
Philippe Pondaven, 4 septembre 1996
Nicolas Desforges, 23 novembre 1997
Philippe Rey, 2001
Alain Rigolet, 2003
Jean-François Delage, 2005
Paul Mourier, le 11 novembre 2007
Marc-René Bayle, 21 octobre 2010
Jean-Luc Combe, 30 janvier 2013
Richard Vignon, 13 octobre 2014
Isabelle Sima, 12 octobre 2016

Informations sur l'acquisition :

Informations sur les modalités d'entrée
Versement
Historique de conservation :
Historique de la conservation
La série M a été constituée par les versements des cabinets des préfets, de ceux des bureaux de la préfecture et de ceux des services extérieurs nés de l'éclatement ou du démembrement des divisions (aujourd'hui directions) de la préfecture (ainsi la direction de l'agriculture, sous un autre vocable, depuis 1912), ou ayant de tout temps eu une existence autonome, quoique placés sous l'autorité des préfets (ainsi le haras d'Aurillac).
Aux documents provenant initialement de la préfecture, viennent s'ajouter un versement du haras effectué en 1993 (sous-série 189 M), un versement de la préfecture et de l'Inspection académique réalisé en 2003 (sous-série 200 M) et quelques documents provenant du classement de la série N (sous-série 190 M).

Description :

Mise en forme :
Mode de classement
La série est divisée en de nombreuses sections qui seront successivement passées en revue : personnel administratif, élections, distinctions honorifiques, correspondance préfectorale, police politique, police générale, sûreté générale, police administrative, santé publique et tourisme, circonscriptions administratives, population, état civil, subsistances et biens divers de consommation, statistique générale, agriculture, commerce, industrie et travail.
Le cadre de classement réglementaire et national de la série M, établi en 1965, est postérieur de deux ans au classement, à la cotation et à la publication du répertoire de la série dans le Cantal, c'est pourquoi, au lieu des 10 sous-séries réglementaires, on en compte 193.

Conditions d'accès :

Statut juridique Archives publiques

Conditions d'utilisation :

Conditions d'utilisation
Libres, sauf documents en mauvais état ou relié

Description physique :

Description physique: Document d'archives 379 registres, 1027 boîtes et 58 liasses



Support
Support: Papier
Métrage linéaire
Métrage linéaire: 148,00
Nombre d'unités de niveau bas
Nombre d'unités de niveau bas: 1756

Ressources complémentaires :

Sources complémentaires
Sources internes
Pour les débuts de l'administration préfectorale il convient de se reporter dans certains cas à la série L. De même, les dossiers témoignant de l'activité administrative dans les années 1930 sont pour la plupart cotés en série continue (SC) ou en série W.
Sources externes
Sous-série 28 M aux archives départementales de l'Aveyron : dossiers concernant l'éventuel rattachement du canton de Mur-de-Barrez (28 M 153) et du village de Monteil (28 M 123) au Cantal.

Organisme responsable de l'accès intellectuel :

Archives départementales du Cantal

Organisation :

Type de document :

Identifiant de l'inventaire d'archives :

FRAD015_M

Où consulter le document :

Archives départementales du Cantal