Registres matricules numérisés

Registres en ligne, indexés, présent dans le Grand Mémorial
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Registres numérisés, consultables en salle de lecture
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Quelques cas particuliers

 

L'Alsace et la Moselle

Allemands de 1871 à 1918, les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin n'ont pas tenu de registres matricules. Après leur retour à la France en 1919, ils ont utilisé ces formulaires pour suivre la carrière et les obligations militaires (notamment dans la Réserve) des conscrits redevenus Français. Les registres conservés par ces trois départements sont donc beaucoup moins détaillés que ceux disponibles dans les autres départements, et ne concernent que les soldats ayant survécu à la Première Guerre mondiale.

La petite et la grande couronne parisienne

Les départements de la petite et de la grande couronne parisienne – Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d'Oise – qui n'ont été créés qu'en 1964, ne conservent pas de registres matricules. Il faut chercher les informations qui les concerne dans les départements de Paris, de la Seine-et-Marne et des Yvelines, qui conservent les registres des anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise.

Les Archives nationales d'outre-mer

Les matricules des Français résidants dans l'empire colonial, en Algérie, à Saint-Pierre et Miquelon, à la Réunion, en Guyane, en Nouvelle-Calédonie, dans les Comores et dans la Polynésie française sont conservés par les Archives nationales d’outre-mer (ANOM) à Aix-en-Provence. Ces matricules concernent uniquement les personnes disposant du statut de citoyen français au moment de leur recrutement ou celles ayant obtenu ultérieurement la citoyenneté française (NB : les matricules de la Guadeloupe et de la Martinique sont conservés dans les services d'archives départementales concernés). Les registres relatifs aux recrues ne disposant pas du statut de citoyen français sont conservés par le Service historique de la Défense (SHD) (Centre des archives du personnel militaire de Pau).

Le Maroc et la Tunisie

Le Centre des Archives diplomatiques de Nantes (CADN) conserve les registres établis au Maroc et en Tunisie (territoires sous protectorat français jusqu'en 1956). Ces fiches concernent exclusivement les appelés de nationalité française, domiciliés à l’âge de 20 ans dans les territoires marocains et tunisiens. Les archives relatives aux indigènes marocains et autres résidents non naturalisés sont quant à elles toujours conservées au Service historique de la Défense (Centre des archives du personnel militaire de Pau).

 

Pour aller plus loin